
Du geste à la réparation. Conversations avec Sarah Jérôme
Une matinée ensoleillée m’a conduite à Montreuil, en région parisienne. L’atelier, baigné de lumière, s’ouvrait dans une clarté calme et généreuse, à la fois sobre et vaste. L’espace semblait respirer avec les œuvres, comme s’il prolongeait naturellement leur présence. Sarah m’a proposé un café. Dans ce geste simple, presque quotidien, quelque chose du rythme de sa vie s’est déjà esquissé : une attention au réel, à l’instant, à la relation. C’est là, dans cette atmosphère à la fois précise et accueillante, que notre échange a commencé – une conversation qui, aujourd’hui, trouve sa place dans l’écriture.




